Dans tes bras
Oranger (instrumental)
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• Ange paradoxal
• Ange paradoxal (version acoustique)
• Au détour d'une plage
• Au revoir Marjolaine
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• Ce que je ne suis pas
• Chanson d'amour
• Chanson douce
• Combat pour une chanson (poème en prose)
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• Elle n'a fait que passer
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• Il est temps de parler
• Je l'aime... Tant pis.
• Je ne pense plus qu'à toi
• Je vis sous le Soleil
• Juste une prière
• L'échec
• L'inconnu
• La lettre d'un fou
• La prière d’Israël
• Le bateau ne reviendra pas
• Le ruisseau
• Le tragédien
• Les échos du silence
• Les frontières du temps
• Les poètes d'automne
• Mon armoire à passé
• Morveux
• Ne fais pas de bruit
• Nuage
• On ne profite pas
• On s'oubliera ?
• Overdose de la Méthode Rose (plaisanterie)
• Partir et oublier
• Pas un ange, pas un démon
• Puisque tu me mens
• Quand on s'aimait
• Quelques notes, quelques mots
• Raphaëlle, fille d’Isabelle
• Sache et reçois
• Soir de décembre
• Tu es à moi
• Tu me manques déjà
• Un autre que moi
• Un sentiment bizarre
• Vide
• Vivo bajo el Sol
• Voici mon jardin
• Voyage (instrumental)
• Zède






Les frontières du temps

Paroles : David Linares
Musique et arrangements : Jérôme
Tous droits réservés

Interprétation vocale : Oualid El Makami
Réalisation musicale : Éric Miller
Production : Jérôme




Am F G Am Am
Am F C G G
G G

Am F G Am Am

Poursuivi(e) par le temps, je contourne l'univers
Am F C G G
Maîtrise les océans, détourne les rivières
Am F G Am Am
J'imagine en rêvant apprivoiser le temps
Am F C G G
Dominer les montagnes et frôler ces versants
G G

F G C C F C G G
J'ouvre toutes les barrières qui se dressent sur la Terre
F G C C F C G G
En fermant les paupières, je survole le temps
G G

Am F C G G G
Mais les secondes s'égrainent au-dessus d'une dune !
Am F C G G G
Où s'éloigne l'éternel dans ce vase de fortune !
G G


Emporté(e) dans un ciel où s'essouffle le vent
Je sublime le soleil pour l'éteindre en passant
Je vais dans mon sommeil à l'encontre des gens
Quand nos âmes en éveil se retrouvent en dormant

Je dérobe au temps ce bout d'imaginaire
Qui repousse un instant le temps et ses frontières

Mais les secondes s'égrainent au-dessus d'une dune !
Où s'éloigne l'éternel dans ce vase de fortune !


Je croyais en rêvant suspendre le présent
Pour braver les tempêtes et contrer les courants
Mais je sens le réveil qui se fait plus pressant
Ce n'était qu'une trêve, l'espace d'un moment

Car le matin se lève sur cette vaste dune
Et mon rêve s'achève quand s'éveille la brume

Mais les secondes s'égrainent au-dessus d'une dune !
Où s'éloigne l'éternel dans ce vase de fortune !


Comme toujours !

Mais les secondes s'égrainent au-dessus d'une dune !
Où s'éloigne l'éternel dans ce vase de fortune !
Mais les secondes s'égrainent au-dessus d'une dune !
Où s'éloigne l'éternel dans ce vase de fortune !